Immobilier locatif : les loyers en meublés sont en forte augmentation

Publié le 04/11/2019

Sur les douze derniers mois, le montant des loyers des locations meublées a augmenté deux fois plus vite que celui des locations vides. Dans certaines grandes villes, la hausse atteint même des records. À Rennes, Nantes et Saint-Etienne par exemple, il faut débourser 10 % de plus en septembre pour se loger en meublé par rapport à l’automne dernier.

  1. Accueil
  2. Les actualités
  3. Immobilier locatif : les loyers en meublés sont en forte augmentation

C’est à Paris, Nice et Lyon que louer son logement coûte le plus cher

+ 2,5 % pour les locations vides et + 5,2 % pour les locations en meublé. Telle est l’évolution du montant des loyers en France, en un an. Si c’est sans surprise à Paris que se loger coûte le plus cher, d’autres villes de France ont connu une forte hausse de leurs loyers sur les douze derniers mois.

En septembre 2019, le logement type est un appartement de 57 m² loué vide 722 € charges comprises ou une location meublée de 56 m² louée 769 € charges comprises.

À Paris, il faut débourser en moyenne 1 620 € pour une location nue et 1 841 € pour une location meublée, en hausse respective de 4,9 % et 4,3 % en un an. C’est ensuite à Nice que se loger coûte le plus cher avec 855 € en moyenne pour une location vide, en hausse de 1,2 % en un an. En matière de location meublée, c’est Lyon qui se place en suite du classement. Les investisseurs locatifs fixent en moyenne des loyers à 988 € en hausse de 1,5 % en douze mois. Plus au sud, Aix-en-Provence affiche des loyers élevés dans les deux cas avec 850 € pour une location nue et 911 € pour un meublé.

En région, les loyers des locations meublées là aussi en forte hausse

locations-meubles-forte-hausse-loyers

Dans d’autres villes françaises, se loger est toujours abordable même s’il convient de distinguer la location vide et la location meublée et tenir compte des évolutions au fil du temps. Ainsi à Rennes, un logement vide coûte environ 634 € en hausse de 1,9 % en un an. Mais sur cette même année, la ville affiche une hausse record des loyers des locations meublées dont la moyenne est désormais de 645 €, soit une augmentation de 15,2 % sur les douze derniers mois. Même tendance à Saint-Etienne qui a même connu une perte de vitesse des loyers en location nue soit 485 € en moyenne, en baisse de 1,3 % en un an. En revanche, il faut désormais débourser 548 € pour un logement stéphanois meublé, en augmentation de 10,6 % en un an.

Et les grandes agglomérations n’ont pas le monopole de la hausse des prix. Ainsi, le prix des résidences principales meublées sont en hausse de 23,9 % à Caen, 21,3 % à Orléans et 15,7 % à Angers.

À Bordeaux, Toulouse, Marseille, Montpellier et Grenoble, les évolutions sont globales mais plus mesurées tant sur les loyers de logements vides que des logements meublés.


Dernières Actualités

Éco-PTZ : vers une prolongation du dispositif ?

Publié le 24/06/2021

Alors que l’éco-prêt à taux zéro doit prendre fin au 31 décembre 2021, la députée Bénédicte Peyrol, suggère qu’il soit à la place amélioré et prorogé. Une suggestion faite dans le cadre de l’évaluation du budget 2021. Dans son format actuel, l’éco-PTZ a connu une baisse de près de 73 % des demandes entre ses débuts en 2009 et l’année 2018, avant de trouver un second souffle en 2019.

Charges de copropriété : quelle évolution avec le Covid-19 ?

Publié le 22/06/2021

Alors qu’on aurait pu s’attendre à une hausse des charges de copropriété du fait de la pandémie, c’est un tout autre bilan que dresse l’Association des responsables de copropriété (ARC) pour l’année 2020. En moyenne, les charges auraient reculé d’environ 2 % sur un an, du jamais-vu depuis 2014. Une tendance qui trouve sa source dans la douceur de l’hiver, mais qui ne concerne pas tous les postes de dépenses.

Litiges immobiliers : de bonnes affaires en perspective

Publié le 17/06/2021

Avec la crise sanitaire, les biens immobiliers litigieux tendent à se multiplier sur le marché. Il peut s’agir par exemple d’une vente consécutive à une séparation ou à un divorce, d’une vente successorale difficile, d’un squat, ou encore d’un logement déjà loué pour lequel le locataire en place ne paie pas son loyer. Si cela peut occasionner des tourments pour les propriétaires, les biens litigieux peuvent également être synonymes de bonnes affaires. À condition d’éviter les pièges.

Guide défiscalisation gratuit Guide défiscalisation gratuit

Votre guide gratuit
sur la défiscalisation

Nous vous offrons votre guide complet de la défiscalisation immobilière