À chaque âge son placement immobilier

Publié le 07/06/2019

Investir dans l’immobilier le plus tôt possible est un conseil récurrent. Cela n'empêche que, placer son argent pour bénéficier de compléments de revenu ou pour se constituer un patrimoine, peut s’envisager à tous les âges. Les plus jeunes, par exemple, auront tout intérêt à épargner dès leur entrée dans la vie active, pour pouvoir profiter d’un apport disponible lorsqu'ils décideront d'investir. Quant aux quarantenaires, il sera probablement intéressant de trouver le bon moment pour renégocier leur crédit.

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Épargner jeune et devenir primo-accédant le plus tôt possible

Selon le lieu et le type d’investissement, acheter un bien immobilier en France devient généralement plus rentable qu’être locataire, en trois ans seulement. Une aubaine pour les jeunes actifs qui souhaitent commencer à se constituer un patrimoine et parvenir à une forme d’autosuffisance.

Avant de penser à la pierre, ceux qui le peuvent auront tout intérêt à faire un effort d’épargne, et ce dès le premier salaire perçu. Cette méthode permet de financer toute sorte de projets mais également de se constituer un apport personnel crédible en vue d’un premier achat immobilier. Celui-ci sera un argument fort à présenter à la banque lors d’une potentielle demande de crédit.

Le livret A, le livret jeune ainsi que le livret de développement durable (LDD) permettent d’épargner tout en bénéficiant d’une rémunération à 0,75%.

Si 30 ans semble être l’âge idéal pour devenir propriétaire de sa résidence principale, le bon moment coïncide plus généralement avec la signature du premier CDI. Les jeunes acquéreurs envisageant de demeurer quelques années dans une même ville et ayant une bonne connaissance des lieux pourront ainsi choisir l’emplacement idéal pour acheter leur logement ou se projeter dans un investissement locatif.

Les taux bas encouragent les propriétaires à renégocier leur crédit

Pour les actifs ayant déjà franchi le pas de l’investissement immobilier, la période est sans doute propice à la renégociation ou au rachat du ou des crédits en cours. Les taux bas actuels permettent en effet de réduire les mensualités et / ou la durée globale du crédit. Une solution qui peut être complétée par le changement de l’assurance de prêt, surtout si le contrat initial n’a jamais été renégocié. Rappelons que l’amendement Bourquin de la loi Sapin permet aux assurés de résilier leur assurance de prêt tous les ans à la date anniversaire du crédit. Une seule obligation, respecter l’équivalence de garantie exigée par les banques.

Le moment peut également être venu d’adopter une stratégie de défiscalisation en investissant dans l’immobilier locatif, soutenu par un dispositif comme le Pinel ou le Denormandie. Sous réserve de louer le logement acquis pendant une période de 6 à 12 ans et de respecter le zonage ainsi que les plafonds de ressources et de loyers, les propriétaires pourront bénéficier d’une réduction fiscale étalées sur toute la durée de location.

À la retraite, opter pour la délégation d’assurance de prêt

Enfin, à l’approche de la retraite plusieurs stratégies peuvent être mises en place selon la situation du ménage. Bien qu’il puisse être plus difficile de contracter un crédit immobilier, il est conseillé de le faire, ce malgré une épargne qui peut être suffisante pour financer l’achat d’un bien. Il est également possible de procéder au nantissement de l’assurance-vie pour garantir le crédit.

Quant à l’assurance de prêt, la retraite peut coïncider avec un surcoût, notamment en cas de pathologie ou de maladie. La délégation d’assurance s’impose alors. D’autant plus que les banques consentent rarement à assurer et à prêter au-delà de 75 ans, ce qui n’est pas le cas des compagnies individuelles.

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