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Prime énergie, prêt à taux zéro, aides à la rénovation, réglementation thermique (RT 2012), il est de plus en plus difficile de ne pas se perdre dans le labyrinthe des normes et des dispositifs en faveur de la rénovation énergétique. Sans compter le prix de l’énergie qui fait grimper les factures. Alors que plus de ¾ des Français ignorent les aides dont ils peuvent bénéficier pour réaliser leurs travaux, nombreuses sont celles qui présentent pourtant un véritable intérêt.

La moitié des logements français a besoin de travaux de rénovation

Priorité du Gouvernement qui souhaite désormais remettre à neuf 500 000 logements par an, la rénovation énergétique fait pourtant l’objet de nombreuses incompréhensions de la part des propriétaires, bailleurs et locataires. Si le CITE (crédit d’impôt transition énergétique), la prime énergie, les aides de l’ANAH (Agence nationale de l’habitat) ou encore le PTZ (prêt à taux zéro), semblent être les dispositifs les plus connus du grand public, le constat est très relatif car beaucoup ignorent en revanche les conditions d’éligibilité ou les sommes allouées.

Par ailleurs, 44% des logements français sont des passoires énergétiques et sont classés en catégories E, F ou même G selon le diagnostic de performance énergétique (DPE), document obligatoire pour vendre ou louer un logement.

15 millions
15 millions de logements français présentent des failles énergétiques importantes, soit un peu moins de la moitié des habitations de l’hexagone qui compte quelques 34 millions de foyers.

Plusieurs travaux plutôt qu’un à la fois

En janvier 2018, le budget consacré par les Français aux travaux de rénovation était en moyenne de 1 758 € contre 2 963 € deux ans plus tôt. Une somme en chute libre qui illustre parfaitement la méconnaissance des aides mais également le coût de certains travaux qui freinent les rénovations.

Du côté des spécialistes du secteur, nombreux sont ceux qui déplorent le manque de cohérence entre les besoins énergétiques d’un logement et les travaux entrepris. Par exemple, le changement de fenêtres est en tête des travaux de rénovation alors que l’opération est onéreuse et que l’isolation des combles se montre plus efficace et moins chère. Pour qu’un chantier soit vraiment intéressant et permette au logement d’améliorer de manière conséquente le résultat du DPE, les professionnels recommandent d’ailleurs la réalisation d’un bouquet de travaux (au moins 5) plutôt qu’un seul poste de rénovation.

Travaux de rénovation : quelques aides pour 2019

Avec l’adoption de la future loi des finances, certaines aides vont évoluer. C’est notamment le cas du CITE qui devait migrer en une prime à partir du mois de janvier. L’Etat vient pourtant de confirmer sa prorogation jusqu’en décembre 2019. La prime serait attendue pour 2020. Pour rappel, ce crédit d’impôt permet un abattement fiscal de 30% pour la réalisation de certains travaux. Le changement des portes, fenêtres et volets est exclu depuis juillet 2018.

L’éco prêt à taux zéro ou éco-PTZ, cumulable avec le crédit d’impôt permet de financer une partie des travaux de rénovation grâce à un crédit de 30 000 € sur 15 ans. Ce dispositif valable jusqu’en 2021 est réservé aux résidences principales.

Enfin, le dispositif « Coup de pouce économies d’énergie » initié en 2017 est lui aussi prolongé mais jusqu’à la fin de l’année 2020. Il s’agit d’une prime de 2000 à 3000 € réservée aux ménages les plus modestes pour des travaux d’isolation ou le remplacement d’une chaudière au fioul par exemple.

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